La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

23.11.2009

Fermeture administrative de Bouygues

 

Le Ministre Darcos a annoncé la fermeture administrative de Bouygues. La Ratp devrait également subi le même sort sous peu. Les grands marchés publics sont les premiers à consommer cette main d'oeuvre à coût défiant toute concurrence.

Nos Ministres sont déterminés à arrêter ce trafic humain. Ils savent que la fermetures des petites sociétés sous-traitantes ne servira qu'un temps et qu'elles repousseront comme des champignons.

 

Le gouvernement vient seulement de prendre connaissance de l'existence de l'utilisation des sans papiers dans divers domaines d'activités à cause d'une grève qui paralyse l'activité de la continuité du tramway ou le nettoyage de certains ministères.

 

L'amoncellement des détritus des poubelles des bureaux de Darcos et de Besson ont conduit à une prise de conscience salutaire pour la propreté du travail français.

 

La réactivité de notre gouvernement se doit d'être saluée.

 

Les indemnités dues aux ouvriers exploités seront versées sous forme d'un billet aller dans leur pays d'origine.

 

Agathe


 

 

sarkozy-dassault-bouygues-lagardere.jpg

 

 

12.11.2009

Petite leçon de priorité de vie à l'usage des politiques

 

 

1991 02 fevrier Organisations anarchistes LA Guerre qu_on voit danser.jpg

Martine Aubry défend Marie Ndiaye, Ségolène vole au secours de la contraception des jeunes. Elles sont parfaitement à leur place dans le paysage politique.

Des prises de paroles politiques. Faire entendre sa voix. Paraître dans le coup, surfer sur la vague ou se démarquer.

Une petite fille est restée cinq jours dans un aéroport, le temps de contrôler sa filiation avec sa mère.

Vous attendez une indignation ?

Vous pouvez vous brosser.

Dans une période pareille, nous devrions être sous le feu des déclarations de l'opposition (toutes confondues).

Rien entendu,

Pas vu non plus de personnalités se bousculer sur les lieux chauds où l'emploi se meurt, pas plus pour soutenir les afghans lors de l'opération de communication de Besson intitulée « La jungle »,.

Cette opposition attend sans doute les élections pour exister au travers de beaux discours sur le chômage, je vois d'ici les programmes ambitieux, la résolution de tous les problèmes.

Comme l'UMP.

D'ailleurs, aucune différence.

Ne dit-on pas : « Qui ne dit mot, consent ».

C'est vrai que c'est important la contraception des jeunes mais vous ne devez sans doute pas connaître beaucoup de jeunes chômeurs ou sans logement. Peut-être même qu'il est préférable de ne pas critiquer les centres de rétention, ou les contrôles de filiation.

Dans la vie, il y a des priorités.

Au moins, on connait les vôtres.

Ce ne sont pas les nôtres.

 

Agathe

29.10.2009

Baisés hors champ


vomit.1228311787.jpg

 

 

« Pour combattre l'obscurantisme, les armes à notre disposition sont multiples, mais la plus sûre et la plus efficace est l'éducation. En offrant l'asile à ces jeunes, comme elle l'a fait pour moi en 1985, la France les aidera à poursuivre leurs études et à ne pas tomber dans l'abîme de l'ignorance. »

Atiq Rahimi, prix Goncourt 2008

 

A la porte des Lilas s'étend le chantier du futur tramway des maréchaux. Les travaux sont arrêtés, les ouvriers ont installé des piquets de grève. « La suburbaine occupée », Ibrahim et les autres dorment sur place dans des tentes Quechua. Ils réclament des papiers, à juste titre.

La Suburbaine, Société sous-traitante utilise cette main d'œuvre à bas prix par le biais de la « boîte » d'intérim Selpro. Aucun intérêt à les faire sortir de la clandestinité, ils seraient aussi mal payés que les légaux mais tout de même un "peu plus".

Pas de journalistes, pas de policiers, pas d'Éric Besson dans les parages.

Les forces de l'ordre traquent les assistés clandestins venus se restaurer grâce aux organisations humanitaires. Ça c'est bankable bien que les médias s'y soient très peu intéressés. Toutefois, un entrefilet d'importance. Il faut débarrasser la France de ses parasites. La sécurité publique veille au grain.

Éric Besson répugne sans doute à s'approcher de cette économie parallèle. Effectivement, ces sans-papiers là n'ont jamais nui au travail des bons français. Ils permettent à des sociétés de réaliser des chiffres d'affaires conséquents. Les livrer à la vindicte populaire pourrait gêner les esclavagistes costumés, des entrepreneurs créateurs de richesses, adoubés par l'État et « récipiendaires » des grands Marchés Publics.

Personne n'a entendu parler de rafles dans les chantiers ou en plein service du midi chez Buffalo grill.

Sans rire.

Pourtant, le sans papier dort sous le nez des agents de police, il a même choisi des tentes de couleur rouge pour être bien vu. Et pire, désespérant du maintien de l'ordre, il a affiché en grand sur les grilles encerclant le fameux chantier :

« Ibrahim Doukouré , ouvrier, en grève pour obtenir des papiers ».

Malgré cet affichage, l'arrêt du travail par nombre de salariés concernés, le campement de fortune, personne n'a pensé à prévenir Éric...

 

Certainement trop occupé avec ses trois afghans...

 

Sous les flashes et les caméras de télévision.

 

 

Agathe

 

Soutenez la lutte des travailleurs sans papiers : solidaires.sanspapiers@gmail.com

A lire aussi

 

Pour raviver nos mémoires* :

Dans le premier ouvrage qu'il a coordonné pour le parti socialiste, L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy, Eric Besson demandait : « La France est-elle prête à voter en 2007 pour un néo-conservateur américain à passeport français ? ».

Dans ce livre, il condamne la politique d'immigration de Nicolas Sarkozy:

« En supprimant ou en restreignant fortement les principaux dispositifs de régularisation, Nicolas Sarkozy se prive des outils permettant une régularisation au fil de l’eau et évitant ainsi les régularisations de masse. En d’autres termes, Nicolas Sarkozy fabrique des sans-papiers, lui qui prétend lutter contre l'immigration clandestine ! »
« La loi du 26 novembre 2003 avait deux objectifs selon le ministre de l'Intérieur : « réformer la double peine » et « mettre un frein à la dérive des flux d'immigration créée par la loi Chevènement de 1998 » en dotant l’État de « véritables outils de lutte contre l’immigration clandestine ». (…) On peut aujourd'hui mesurer l’échec de chacune de ces deux ambitions. »

*Source Wikipédia

judas-33.jpg

 


Attention : Les abus de Besson peuvent être dangereux pour la santé.

 

Dernière minute

10.06.2009

Accusé, levez-vous !

 

 

surcharge-depasse-montrez-espace-travail_10855.jpg

 

 

L'entretien commence. Je suis "presque" émue aux larmes par ce pauvre patron victime de sa générosité envers ses salariés.

Il me débite d'une traite son laïus. Les gens ne veulent plus faire d'effort. Ils veulent tout. Il a beaucoup aidé en offrant des emplois.  Ici, les 35 heures sont inscrites sur le contrat mais l'activité ne peut permettre de respecter un tel rythme.  "Vous devrez gérer ceci, cela, ceci, cela et aussi ceci et cela et plus tard ceci et cela. J'engage une toute nouvelle équipe" bla bla ...

Je visite les locaux et découvre des mines renfrognées et un bordel incommensurable dans le bureau intitulé DRH et secrétariat général.

Cerise sur le gâteau, je croise la femme du Boss dont le regard me balaye des pieds à la tête avec l'amabilité d'un Rottweiler prêt à l'attaque. Je discute avec la DRH, débordée, elle m'explique la paperasserie à remplir en se coupant, d'un "où en étais-je ? " tous les trois mots. Elle s'interrompt régulièrement après avoir sursauté en lisant le numéro de poste du Boss sur l'écran du téléphone "Excusez moi, c'est le patron", d'un air terrorisé.

>Je sors de son bureau pour la laisser répondre. Je me dirige vers l'administration où les personnes sont totalement absorbées devant leurs PC, je dis bonjour mais je n'entends rien en retour. Derrière moi, la voix nasillarde de l'épouse m'apostrophe " Restez à la DRH". Puis, passant la tête dans le bureau des Administratifs alors qu'un portable sonnait : "Vous sortez pour prendre votre appel, je ne veux pas d'appels personnels dans les locaux".

Je vois au travers de la porte vitrée, la DRH chercher frénétiquement dans ses papiers et la rougeur l'envahir alors qu'elle transmet les données à son interlocuteur téléphonique.

J'attends avec politesse pour décliner cette offre alléchante dans cette ambiance délirante.

L'écarlate me fait signe d'entrer dans son bureau. Je lui parle franchement de l'ambiance pas folichonne. Avec ce débit mi-stressé, mi apeuré, elle me gratifie d'un sourire "C'est comme partout, ici parfois c'est tendu".

Je qualifie plutôt d'hypertendu le climat, je lui fais part de mon désir de ne pas donner suite à ma candidature. J'en ai assez vu. Je lui dis que le travail est une contrepartie au salaire, que j'ai peu goûté au cours de l'entretien l'état d'esprit du merveilleux patron bafoué par des ingrats.

Elle baisse la voix et m'apprend qu'elle quitte cette société où malgré les heures non comptées, le travail harassant, elle n'a jamais eu d'augmentation et pire les signes d'une insatisfaction chronique allant des réflexions désagréables aux engueulades. D'ailleurs, le personnel change tout le temps, le plus ancien des employés travaille ici depuis six mois.

 

Les discours gouvernementaux stigmatisent gravement le rapport au travail. Les arrêts de maladie, les grossesses mettent dans les cases fainéants ou tire au flanc. Nos femmes Ministres prouvent à la France entière combien il est simple de renoncer à son congé maternité, quand aux malades, c'est forcément du chiqué.

 

L'Etat en a assez de ces bandes de profiteurs, les patrons aussi ...

 

Le salarié lambda n'a aucune moralité.

 

Pauvre France.

 

 

28.02.2009

BLACK OUT HADOPI

HADOPI - Le Net en France : <span id=_

CLIQUEZ SUR LE RECTANGLE NOIR

VOUS SAUREZ CE QUI SE PREPARE

LA LIBERTE N'EST PAS UN CHOIX

ELLE EST INSCRITE A COTE DE L'EGALITE ET DE LA FRATERNITE

TROIS VALEURS DONT LE SENS A PERDU TOUTE SA VALEUR

09.02.2009

Madagascar

carte-madagascar.gif

Madagascar se soulève encore ...

Madagascar pleure ses morts.

 

 

Un article de Ndimby.A donne un éclairage sur la situation :

 

"Faut-il que nous devions continuer à nous poser les mêmes questions 18 ans après ? De la marche vers le Palais d’Iavoloha le 10 août 1991 à la marche vers le Palais d’Ambohitsitsirohitra le 7 février 2009, les mêmes causes produisent immanquablement les mêmes effets.

Pour provoquer la sortie de l’impasse créée par une auto-proclamation, les tenants de la prise de pouvoir insurrectionnelle emmènent la foule marcher sur un Palais présidentiel. Classés zones rouges, ces bâtiments sont protégés par un régime de protection spéciale qui expose les contrevenants au pire.

Quel que soit le Président en fonction, quel que soit le Palais concerné, quel que soit l’opposant qui mène la foule, quelle que soit la cause à défendre, quels que soient les militaires, les règles sont immuables : on ne peut impunément pénétrer dans un Palais d’Etat.

C’est triste de le dire eu égard au morts lors des deux événements, mais dura lex, sed lex. Contrairement à ce que tente de faire croire le Maire Andry Rajoelina, même vide, un Palais n’est pas qu’un ensemble de bureaux. C’est un symbole de la République.

Dans la situation de crise politique où l’autorité de l’Etat est bafouée de plus en plus chaque jour, l’autorité publique s’effrite. Il n’est donc pas étonnant que certains malintentionnés en profitent, et se mettent à organiser des casses.

Même dans une situation stable, l’Etat malgache n’arrivait pas à assurer correctement la sécurité des biens et des personnes. Comment espérer qu’il le fasse dans une telle situation de déliquescence où tout a été fait pour saper son autorité et son pouvoir ?

Après avoir laissé faire, depuis la Place de la Démocratie à la Place du 13 Mai, il est évident que l’Etat devait à un certain moment mettre le holà. Ce fut par la voix des armes. C’est malheureux, mais c’était à prévoir.

Du 10 août 1991 au 7 février 2009, les mêmes questions des responsabilités se posent. Qui a donné l’ordre de tirer ; et qui a amené la foule sur une zone rouge, en pleine connaissance de cause ? La défense de la légalité autorise-t-elle les tirs à balles réelles sur une foule sans défense ; mais la noblesse ou la légitimité de la lutte pour la démocratie autorise-t-elle à ne plus s’embarrasser de scrupules et de limites ? La garde présidentielle a tiré sur la foule. Mais la foule n’aurait pas été là si on ne l’avait conditionnée et dirigée pour y être. Dont acte.

Il est cependant bien connu qu’une cause a besoin de martyrs. Combien en faudra-t-il, après 49 ans d’Indépendance, pour qu’on redonne enfin une valeur sacrée à des mots simples : liberté, démocratie, Constitution, Etat. Mais pour que l’Etat soit respecté, encore faut-il qu’il se comporte de manière respectable. Comme dirait l’autre, that is the question. "

Ndimby A.

 

Pour répondre à cet article, la foule ne pouvait sans doute pas imaginer une telle réaction des forces de l'ordre, dirigée ou pas, la réponse par l'assassinat est inacceptable. Le pouvoir est censé maitriser sa police et aurait sans doute réagi de la même façon à une émeute spontanée de sa population.

Marc Ravalomanana réfute sa responsabilité et accuse l'opposition d'avoir provoqué ce drame.


Pourquoi une telle opposition et de telles manifestations ?

Madagascar a faim, le Président ne le sait pas.

 

 

Madagascar en images bouleversantes chez Zgur

 

 

embleme_madagascar.gif

02.01.2009

ACCOUCHONS EN TRAVAILLANT

 

 

 

Deux femmes exemplaires me tapent sur les nerfs.

Et pas qu’un peu…

Deux femmes politiques avec une intelligence commune.

Une réflexion sur la vie des autres femmes qui va de leurs yeux à leur nombril.

Les deux ont montré, enceintes, tout leur courage à assumer pleinement leurs rôles, dans leurs gouvernements respectifs.

Elles ont bien sûr prouvé à la France entière que le congé maternité pouvait être sauté. Nul besoin de prendre du repos pour ces femmes hyperactives.

A peine, l’enfant expulsé, les flashes crépitent sur leurs sourires, lors de la reprise immédiate de leurs fonctions

Car elles sont des femmes courageuses.

Car elles ont des responsabilités importantes.

Elles ne disent pas quoi ?

Qu’elles ont une armada de petit personnel qui garde les enfants à domicile et s’occupent des tâches ménagères et des courses. Un chauffeur pour les conduire. Et les moyens de ne pas s’en soucier.

Elle ne disent pas quoi ?

Que beaucoup de femmes enceintes utilisent les transports en commun pour aller travailler,

Que rentrées à la maison, le petit personnel n’a pas préparé le repas, ni fait les devoirs, ni rangé la maison, ni les courses ...

Que de faire garder les autres enfants coûtent une petite fortune … Etc

La grossesse n’est pas une maladie soit mais leurs privilèges leur permet de jouer les femmes formidablement impliquées.

Leur condition leur permet de négliger un acquis essentiel, le congé maternité.

Si j’avais une baguette magique, j’en aurai envoyé une (Rachida) dès son début de grossesse travailler en métro, au rayon poisson de chez Auchan (debout toute la journée) et l’autre (Ségolène) en Rer et bus, à l’usine de confection de cuirs d’agenda, là où ça sent bon les solvants et la colle …

 

Ces deux là sont décidément du même bord.

Le bord du message "très limité" dont les autres femmes se passeraient.

29.12.2008

Le temps de cultiver son jardin

Le temps.

La crise anéantit, abolit le temps.

Le temps de cultiver mon/ton jardin

Ce temps sacré pour lequel les ouvriers ont combattu pour obtenir la semaine de 40 heures et les congés payés.

La régression dérobe ce temps.

Un prétexte imparable est né, "la crise".

Il faut dans tous les cas, remercier cet employeur pour sa bienveillance à offrir le toit et le pain.

La crise est là, heureux, les nantis d'un salaire.

Ce temps ne se compte plus, s'offre sans retenue.

Et dans le même temps,

les crimes de sang secouent la planète.

Le temps s'est arrêté à Gaza et ailleurs.

La vie volée.

Le temps de voir des monstruosités.

Le temps de pleurer ce temps là.

Et pourtant pour survivre dans cet enfer,

il faut sauver du temps.

Pour soi.

 

Merci Jardin.

 

 

 

 

 

 

 

31.10.2008

L'AMOUR DU RISQUE

affiche_Risques_du_metier_1967_1.jpg
Un métier.
Un fonctionnaire zélé.
Une femme sans papier.
Une femme expulsée.
Un enfant pas inscrit à l'école.
Un enfant re-déraciné.
Risquer la vie des autres ...
Les risques du métier.

06.10.2008

ECONOMIE DE MARCHE, FAITES LES POUBELLES

FZIH72CARCYKANCAZQSH72CAS1E4DFCAVFKSTOCAEJLMC2CASIQ3P3CAXDKSGWCAG2P1QRCA32ICDKCA6R4A1MCAH436UECAE99EOQCA0GJM0YCA5FAFTVCALZLBDUCADZT1XVCAUAG7YFCAR9QKUA.jpg

Insupportable.

Nous sommes pauvres.

Le nouveau créneau des chroniqueurs télés et magazines. Des conseils à gogos pour manger moins cher, les trucs et astuces pour dépenser moins.

Vous devez consommer cinq fruits et légumes par jour ?

"Attendez la fin du marché (autant de finesse là que dans les directives avisées du gouvernement "comparez les prix des produits pour faire des économies", sic...). Vous épluchez vos légumes avariés, et vous faites frire vos épluchures". Ainsi votre courgette dégustée à ce rythme effréné, vous fera la semaine, voire plus. Ou alors "Achetez une boîte spéciale qui dose votre portion de repas du midi (la boîte à lunch vu sa taille  a été conçue pour la crise et elle vous coûtera bien plus cher que les aliments qu'elle contiendra sur plusieurs jours)." Etc à foison.

Ces judicieuses pratiques vous sont assénées joyeusement car le "plus" (valeur refuge moins par moins égal plus) est la lutte contre le sur-poids.

La bouffe des pauvres, le recyclage, la débrouille pour boucler "les faims de mois" sont devenus les sujets rentables...

Mais revenons aux promesses faites par notre futur Président :

Travailler plus : c'est plutôt moins que moins, le chômage est en hausse, les plans sociaux ... Etc...

La croissance - Dépenser plus : C'est plutôt encore moins que moins, "les médias" en sont à nous conseiller les fins de marché...

Et si la finalité, c'était la lutte contre l'obésité ?

Ca c'est fait.

Dommage, ce n'était pas dans les promesses.

 

Un nouveau concept est né "la faim positive".

 

 

Toutes les notes

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu